🍒 Cerise native (cherry ballart)
Exocarpos cupressiformis · Santalacées

🔍 L'identifier sans se tromper
Grand arbuste ou petit arbre de 3 à 8 m, de silhouette souvent pyramidale, qui ressemble de loin à un cyprès. Ses feuilles sont réduites à de minuscules écailles : ce sont les rameaux verts et retombants qui assurent la photosynthèse. Jeune, il vit en parasite partiel sur les racines d'autres arbres, notamment des eucalyptus, une dépendance qui diminue à l'âge adulte. Son fruit est unique : la vraie graine (dure, à l'apparence de petite noix) est portée à l'extérieur d'un pédicule charnu et coloré qui, lui, gonfle et devient la partie comestible — l'inverse de la cerise classique.
- silhouette pyramidale rappelant un cyprès de loin
- feuilles réduites à de minuscules écailles, photosynthèse assurée par les rameaux verts retombants
- parasite partiel des racines d'autres arbres (souvent eucalyptus) surtout au jeune âge
- fruit inversé : la graine dure est à l'extérieur, portée par un pédicule charnu comestible qui gonfle et se colore à maturité
⚠️ Ne pas confondre avec
Pour distinguer : la structure inversée unique du fruit — la vraie graine dure portée à l'extérieur d'un pédicule charnu comestible — associée au feuillage réduit à des écailles sur rameaux verts en cascade, ne se retrouve chez aucune autre plante de la brousse australienne, ce qui rend l'identification pratiquement sans ambiguïté
🍽️ La manger
Préparation : se cueille bien mûr et se mange cru directement, ou se cuit ; ne pas manger la vraie graine dure à l'extérieur, qui n'est pas la partie recherchée
💊 Soigner avec
aucun usage médicinal traditionnel majeur documenté dans les sources consultées
Niveau de preuve : usage traditionnel — Wikipedia — Exocarpos cupressiformis
⚠️ aucune précaution particulière connue pour le pédicule charnu mûr
🪓 Autres usages en bushcraft
- bois utilisé traditionnellement par les Aborigènes pour fabriquer propulseurs de sagaie et autres outils
Sources (1)
Aucune fiche ne remplace une identification certaine sur le terrain, ni un avis médical. En cas de doute : on ne mange pas. En cas d'ingestion suspecte : centre antipoison ou 112.