🥬 Chou marin
Crambe maritima · Brassicacées

🔍 L'identifier sans se tromper
Grande plante vivace formant une touffe spectaculaire de larges feuilles charnues, ondulées et lobées, bleu-vert cireux, surmontée en été d'une inflorescence blanche vaporeuse très parfumée en nuage compact. Ressemble à un chou décoratif poussant directement sur les galets et le haut de plage.
- larges feuilles charnues, ondulées, lobées, bleu-vert glauque à surface cireuse
- inflorescence blanche en nuage dense de petites fleurs à 4 pétales, très parfumée
- pousse en touffe isolée sur les hauts de plage de galets ou de sable, cordons dunaires du nord de l'Europe
⚠️ Ne pas confondre avec
Pour distinguer : le chou marin a de grandes feuilles bleu-vert cireuses et non découpées en lobes pointus, en touffe compacte pouvant atteindre 75 cm ; la roquette de mer est une plante annuelle plus petite, aux feuilles vert brillant découpées en lobes arrondis, aux fleurs mauve pâle
🍽️ La manger
Préparation : traditionnellement blanchie en la recouvrant de sable ou de galets pour l'étioler (comme une endive), puis cuite à la vapeur ou sautée au beurre ; espèce protégée sur tout le territoire français (arrêté du 20 janvier 1982) — la cueillette à l'état sauvage y est interdite, se limiter à des plants cultivés ou, hors de France, aux populations non protégées (ex. Grande-Bretagne, où sa culture et sa récolte sont une tradition culinaire ancienne)
💊 Soigner avec
pas d'usage médicinal majeur documenté au-delà de sa valeur de légume-feuille traditionnel britannique
Niveau de preuve : usage traditionnel — CBN Brest — Fiche espèce Crambe maritima
⚠️ espèce protégée en France : ne jamais arracher ni prélever un plant sauvage sur le territoire national, l'arrêté du 20 janvier 1982 l'interdisant strictement
🪓 Autres usages en bushcraft
- utilisé en horticulture pour stabiliser les dunes et comme plante ornementale de bord de mer
Sources (2)
Aucune fiche ne remplace une identification certaine sur le terrain, ni un avis médical. En cas de doute : on ne mange pas. En cas d'ingestion suspecte : centre antipoison ou 112.