🍄 Amanite rougissante
Amanita rubescens · Amanitacées

🔍 L'identifier sans se tromper
Aussi appelée golmotte, LA confusion la plus fréquente et la plus étudiée en mycologie de terrain : sa ressemblance avec l'amanite panthère (mortelle) est telle qu'elle cause chaque année des intoxications graves. Toxique crue, elle doit toujours être bien cuite même une fois identifiée avec certitude.
- chapeau brun-rosé à brun-rougeâtre, parsemé de plaques (restes de voile) grisâtres à brun-rosé (jamais d'un blanc pur et net)
- chair et lames qui ROUGISSENT nettement aux blessures, meurtrissures et piqûres d'insectes — critère central
- pied avec anneau STRIÉ en surface, base renflée en bulbe SANS volve nette en sac (juste des restes flous)
- sporée blanche
- pas d'odeur désagréable particulière
⚠️ Ne pas confondre avec
Pour distinguer : LA confusion à retenir : l'amanite panthère NE ROUGIT JAMAIS à la coupe ou aux blessures (chair et lames restent blanches), son anneau n'est PAS strié, ses plaques sur le chapeau sont blanches pures et nettes (jamais grisâtres/rosées), et sa volve à la base forme un bourrelet plus net ; au moindre doute sur le rougissement, ne jamais consommer — c'est le critère qui a le plus souvent trompé des cueilleurs expérimentés
🍽️ La manger
Préparation : TOUJOURS bien cuite au moins 15-20 minutes (toxique à l'état cru, provoque des troubles digestifs et une possible hémolyse), jamais en grande quantité surtout la première fois
Sources (3)
Aucune fiche ne remplace une identification certaine sur le terrain, ni un avis médical. En cas de doute : on ne mange pas. En cas d'ingestion suspecte : centre antipoison ou 112.