🟤 Wakamé
Undaria pinnatifida · Alariacées

🔍 L'identifier sans se tromper
Algue brune originaire du Pacifique nord-ouest, introduite accidentellement en France dans l'étang de Thau en 1971 puis largement établie sur les côtes atlantiques et méditerranéennes. Fronde plate très découpée en lobes pennés le long d'une nervure médiane épaisse, avec à la base un sporophylle (le mekabu) tout frisé, caractéristique et très recherché.
- fronde brune plate, profondément découpée en lobes pennés le long d'une nervure médiane bien marquée
- sporophylle frisé à la base du stipe (le « mekabu »), unique parmi les algues brunes courantes
- pousse fixée sur roches, quais, coques de bateaux et structures portuaires, souvent en peuplements denses et envahissants
⚠️ Ne pas confondre avec
Pour distinguer : la laminaire a une fronde entière ou digitée sans nervure médiane marquée et sans sporophylle frisé à la base ; le wakamé se reconnaît à sa nervure centrale épaisse et à ses lobes pennés réguliers de part et d'autre
🍽️ La manger
Préparation : se consomme réhydratée quelques minutes dans l'eau tiède après séchage ou salage, en salade (goma wakame), dans les soupes miso, ou sautée comme légume ; le mekabu, plus gélatineux, se hache finement
💊 Soigner avec
aucun usage médicinal traditionnel établi en France ; valeur nutritionnelle comme légume-mer riche en minéraux
Niveau de preuve : usage traditionnel — ANSES — Avis relatif au risque d'excès d'apport en iode lié à la consommation d'algues
⚠️ forte teneur en iode comme les autres algues brunes : à limiter chez la femme enceinte et les personnes ayant un trouble thyroïdien (avis ANSES) ; éviter la récolte près des ports et zones industrielles (accumulation de métaux lourds) ; en tant qu'espèce invasive classée parmi les 100 espèces exotiques les plus préoccupantes au monde, sa cueillette n'est pas un problème écologique, au contraire
Sources (4)
Aucune fiche ne remplace une identification certaine sur le terrain, ni un avis médical. En cas de doute : on ne mange pas. En cas d'ingestion suspecte : centre antipoison ou 112.